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Octobre 2014
lundi 24 novembre 2014

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Octobre 2014

Commerces de proximité : anticiper les évolutions et agir !

Notre ville n’a pas de centre-ville, mais des “pôles d’animation urbaine”. C’est le projet défini dans le PLU en cours. Avec les constructions d’immeubles le long du tramway, de nouveaux commerces voient le jour. Dans le même temps, d’autres surfaces commerciales n’ont toujours pas trouvé preneur, alors que d’anciens commerces ont disparu. À la Monta, tous les commerces, excepté la pharmacie, ont fermé. Tous ces rideaux baissés -8 aujourd’hui-, certains depuis 20 ans, sont laissés à l’abandon et donnent une image d’un quartier sinistré. La promesse d’un commerce multiservice Place Pompée n’est toujours pas réalisée. Où en est ce projet ? Comment la ville s’implique-t-elle ? Quelle(s) contrainte(s), après cession du terrain, la mairie a-t-elle imposée(s) au promoteur pour garantir un loyer adéquat favorisant la venue rapide d’un commerçant ? Quid des initiatives municipales pour mettre fin aux anciennes friches commerciales ? N’est-il pas possible d’intervenir (rachat des murs ?) afin de proposer ces espaces à des porteurs de projets, d’activités ou pour une transformation en logement digne ? L’activité commerciale de la commune ne résulte pas seulement du laisser-faire ou de la seule appréciation d’un promoteur ! Quelle ville voulons-nous pour demain ? Le développement de commerces de proximité permet d’éviter de prendre une voiture pour le moindre achat, de rencontrer ses voisins, aux personnes âgées de rester à domicile ; c’est un facteur de lien social et de dynamisme pour la ville. Aujourd’hui, on a besoin de boutiques de quartier où le livreur pose les colis, où on va prendre le pain en rentrant du travail, où les habitants se rencontrent, où les personnes âgées – et d’autres – vont faire leurs courses quotidiennes à pied. Pourquoi pas une épicerie solidaire, un café associatif… ? La ville doit accompagner ces changements, repenser son développement commercial, faire évoluer les commerces en concertation avec les habitants. Ce qui suppose aussi d’imposer des contraintes pertinentes aux promoteurs concernant les locaux d’activité au pied des immeubles.

Laurent AMADIEU, Brigitte RUEF, Tania BUSTOS

 
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